Des pizze au top chez Dalmata (entre autres choses)

Comment faire pour créer le buzz autour d’une pizzeria, concept qui n’est pas tout à fait nouveau dans notre douce ville ? Rajouter un peu de narration sexy par dessus. Chez Dalmata, on pratique la pizza napolitaine dans les règles de l’art : longue maturation de la pâte, four (magnifique) importé, produits italiens bien sourcés, pizze garnies avec un sens de la retenue (on ne vide pas tout le frigo sur une pizza, paraît-il), etc. Avec en plus un joli décor éclairé par des lumières rosées et l’idée rigolote du compteur. A chaque service, un compteur part de 101 et descend à chaque pizza servie. Arrivé à zéro, le service s’arrête, sinon le four chauffe trop et la qualité baisse (si j’ai bien tout compris).

Un mélange de tradition dans l’assiette et de fun dans l’emballage festif donc, qui donne un certain cachet à l’endroit. Côté détails d’ailleurs, la vaisselle est très jolie. Je commence par un de mes pêchés mignons, de grosses croquettes de mozza (fumée). La panure est très croustillante, la mozza est fondue juste ce qu’il faut, la sauce (au pecorino je crois), rajoute encore du porn, c’était topissime.

Puisque ma camarade du jour et moi étions bavards et pris dans nos discussions (ça bitchait peut-être un peu, je l’avoue), j’ai connement oublié de prendre une photo de ma pizza. Le faux-pas n°1 du foodisto, je suis presque fier d’arriver à manger en oubliant de sortir mon cellulaire. J’ai donc chipé la photo de leur compte Insta, pour la Cruella Devil, à la mozzarella fior di latte et au salame piquante (que j’adore). Sobre donc, dans les ingrédients, c’est une pizza comme je l’aime, très fine avec des bords rebondis, qui pourraient avoir un poil de croustillant. La tomate est assez parfumée et le piquant super, c’est une bonne pizza, pas de doute.

Dur à rendre sexy en photo ce dessert. J’ai toujours été un peu sceptique face aux pizze sucrées, en général on te met une grosse couche de Nutella et tu finis par avoir la bouche paralysée par le sucre. Sauf que là le gianduja est maison et ça change tout, c’est moins sucré et le goût torréfié est prononcé, j’aime bien.

Une vraie bonne pizzeria donc, et le côté branché ne fait pas tant monter les prix que cela.

Croquettes à 8 euros.
Pizza à 12 euros.
Pizza sucrée à 8 euros.
8-10 rue Tiquetonne, Paris 2.

PS : le slogan est bien trouvé.

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