On The Bab, cantine coréenne venue de Londres

Après Wagamama, une autre enseigne anglo-asiatique a traversé la Manche avec On The Bab, fondée par Linda Lee. Ici pas de recettes pan-asiatiques mais une cantine coréenne dans une salle en béton ciré en plein quartier jap’. Voilà l’programme.

Pour l’occasion, on nous ressort le coup du menu à cocher, une liste de propositions que l’on commande en noircissant une petite case dans la colonne de droite. On commence par ces kun mandu (les gyozas coréens) tout à fait corrects, qui ont le grand mérite d’être très peu gras. Au-dessus on repère le kimchi et un genre de petite salade de concombre, tous deux très bons, faisant partie des ban chans, ces « mini tapas » coréens qui accompagnent tous les repas.

Gros kif pour.ce poulet Yangyum, le poulet frit à la coréenne. D’un côté la sauce épicée, de l’autre la mayo à l’ail, cette portion médium est très nourrissante avec au milieu une salade de chou nappée d’une mayo épicée. Régalade totale.

Déception par contre pour cette galette « jeon » aux fruits de mer que j’ai trouvée un peu sèche et un peu dense.

Très sympathique ces kimchi balls, façon arancini à la coréenne, avec mozza et kimchi dedans. Ca croustille fort bien.

Les baos sont particulièrement généreux et volumineux et par ailleurs très satisfaisants. Enfin je dis baos mais je ne suis pas sûr que ce soit approprié pour de la cuisine coréenne, tant pis, vous avez saisi l’idée. Ceux-ci sont au  boeuf façon bulgogi, très chouettes.

A noter, des petits cocktails très légers au soju. Pas pour les pros du cocktail, mais très rafraîchissants (et puis j’adore picorer le concombre après).

Gros souci, les desserts (et oui, c’est une déformation franchouillarde). Ils ne sont même pas à la carte, ces mochis glacés, et pour cause, ils sont très caoutchouteux et secs, avec un parfum de glace vraisemblablement artificiel.

Hormis cette touche finale ratée, on a quand même passé un très bon moment chez On The Bab, avec le sentiment que les assaisonnements auraient pu être un peu poussés de temps en temps. Les prix sont un peu au-dessus de la cantine du coin, mais avec une vraie générosité, on repart blindé. Et il y avait d’autres choix alléchants que je n’ai pas pu goûter ce coup-ci. Poulet frit 18 euros, baos 14, raviolis 5,50.

 

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