Retour orgasmique à la Mutinerie : chocolats, bonbons et guimauve

Je vous avais déjà parlé de La Mutinerie, une chocolaterie récente, menée par un couple des plus charmants, qui a plein d’idées funs pour dépoussiérer la chocolaterie traditionnelle. Et bien j’y ai remis les pieds et ils avaient mis le boitier de vitesse sur la cinquième (je suis pas très bon en métaphores motorisées pardonnez moi, j’ai pas le permis) : tout était canon.

On commence avec un fondant au chocolat, un truc très simple, poudré de blanc sur le dessus mais sans aucune autre folie. C’est dense, en texture et aussi en parfum cacaoté. Ce genre de gâteau qu’on trouve un peu banal à la première bouchée avant de se rencontre trois minutes plus tard qu’on l’a terminé compulsivement.

La Mutinerie a mis un peu de temps à s’attaquer aux bonbons de chocolat (sûrement parce que c’est un travail de précision éreintant) et j’ai été bluffé par ceux que j’ai goûtés. Les parfums sont très francs, on ne peine pas à retrouver les saveurs annoncées. J’ai eu un coup de coeur monumental pour le troisième (en partant de la gauche), au sésame et à la cannelle, un truc ancré dans la terre, d’une chaleur prodigieuse. A gauche, celui au zaatar et agrumes (j’ai un doute sur l’agrume, yuzu ? Ma dégustation a quelques semaines), est très intéressants aussi et les deux autres plus classiquement délicieux.

On termine sur un truc bien trop cochon pour être légal. A la base un genre de mendiant, à l’intérieur une guimauve au miel d’acacia et un coeur de praliné. C’est ahurissant de gourmandise, tellement, tellement addictif, j’en rêve la nuit.

La chocolaterie La Mutinerie ne cesse donc de m’impressionner. En plus, l’endroit travaille les sucres non raffinés et fait plein d’efforts pour notre santé. Incontournable donc.

15 rue Henry Monnier, Paris 9.

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